Emotions

EMOTIONS

Les émotions sont de véritables trésors de la nature. Un  cadeau que la nature nous a fait dès la naissance, nous avons été livrés avec mais …sans la notice. La plupart du temps nous ne sommes pas à l’aise avec la façon de les accueillir, ni même de les traverser.

Prendre conscience que  les émotions sont utiles, positives, sans danger et indispensables à notre développement d’Être-humain !Emolarge1
Derrière une  émotion se cache parfois un besoin.
Exemple : la peur nous signale un danger. Notre besoin d’être rassuré.
La colère sert à mobiliser notre énergie pour faire changer les choses qui ne nous conviennent pas, et aussi à poser une limite.
La tristesse sert à nous faire accepter ce qui peut être changé.
La joie à faire circuler ce flux d’énergie, de vitalité.

Emotion  » vient de e-movere, mouvoir au-delà, é-mouvoir. Le mouvement c’est la vie et l’émotion nous permet d’être pleinement vivant !
Diverses parties du cerveau se chargent de traiter les émotions, le système limbique en particulier. Celui-ci, que nous pouvons appeler cerveau émotionnel, contrôle tout ce qui régit notre bien-être psychologique et une bonne part de notre bien-être corporel.
Mais il est vulnérable et peut entraîner des dysfonctionnements. La plupart des désordres émotionnels ont pour origine des expériences désagréables ou douloureuses vécues dans le passé.
C’est d’une importance capitale de prendre conscience de ce fonctionnement !!! Oui car cela peut colorer notre PRESENT…comme si celui-ci ne nous appartenait plus dans sa réalité objective (1) mais était prisonnier d’émotions lointaines. En influençant notre ressenti et nos comportements, parfois longtemps plus tard. C’est que notre cerveau et notre corps n’oublient rien : les émotions qui ne se sont pas exprimées et vécues en leur temps sont bien mémorisées, stockées, encapsulées, engrammées, congelées, prêtes à être réactivées dès que quelque chose ressemble à ce vécu émotionnel qui n’avait pas été vécu jusqu’au bout. L’émotion se traverse… comme une décharge…emotions
Comment la bloquons-nous ?
En mangeant trop, en fumant, en buvant, en allant sur l’ordinateur, en prenant des médicaments, dépendance ou codépendance etc., et par d’autres comportements plus subtils, par exemple une forme de « protection » qui nous coupe de la vie.
Et tout ce qui ne s’exprime pas en conscience s’imprime !!!! Le corps prendra le relais en somatisant …

Comment la sophrologie par ces principes nous aident à les traverser, les accueillir ?

Verbaliser, accueillir, c’est un moyen de vous accorder aujourd’hui l’attention et l’harmonie dont vous auriez dû bénéficier dans votre enfance, votre passé. La pleine conscience active les régions médianes de votre cerveau et contribue à favoriser la coordination entre le cortex préfontal et le système limbique qui sont des substrats neuronaux clés de l’attachement sécure.
Ce cerveau possède des mécanismes naturels d’auto-guérison comparables à de nombreux autres mécanismes du corps, comme la cicatrisation d’une plaie, l’élimination de microbes … D’où l’importance de s’approprier les techniques de respiration, de verbalisation, d’accueillir l’émotion avec bienveillance, la reconnaître, la traverser en conscience pour qu’elle ne prenne pas d’autre voie. Au risque sinon que le corps prenne le relais en « somatisant ». En verbalisant, décrivant ce que vous ressentez, vous renforcez la régulation du système limbique par le lobe frontal.
C’est magnifique de prendre conscience que notre cerveau qui produit nos pensées, nos émotions (comme nous l’avons vu parfois réactivées par le passé), peut aussi être « re programmé » POSITIVEMENT… Oui aujourd’hui nous le savons scientifiquement, ce que l’on appelle la neuroplasticité est cette capacité de notre matière cérébrale à changer sous l’effet de pensées positives, sécurisantes, bienveillantes.
Notre corps (2) va nous permettre de revenir dans l’harmonie et à chaque fois que nous nous engageons dans cette voie, ces efforts répétés vont créer de nouvelles connexions neuronales nous permettant de créer de nouvelles habitudes, de nouveaux comportements. Donc faire des Affirmations positives (3) est un moyen de remplacer le cercle vicieux par un cercle vertueux.
D’où l’importance de libérer les tensions, car la relaxation active apaise en indiquant aux centres d’alertes du cerveau que TOUT VA BIEN. Lorsque le corps est détendu il est difficile de se sentir stressé ou contrarié.
Corps et esprit fonctionnent de façon interdépendante. La relaxation musculaire favorise la détente mentale et vice-versa. Revenir dans notre corps, intégrer notre schéma corporel.

Prenons comme exemple la PEUR
Nous le savons, elle peut être déclenchée par le seul souvenir d’une frayeur passée.
La peur est associée à un état de tension, à une respiration accélérée… La respiration en profondeur permet de trouver le calme nécessaire pour identifier nos émotions, clarifier, nous poser, verbaliser, écrire, revenir dans l’ici et maintenant.
En faisant travailler le diaphragme (le grand muscle de la respiration en forme de dôme qui sépare le thorax et l’abdomen). Quand nous inspirons, il s’abaisse pour que les poumons se remplissent d’air. Il appuie sur les viscères de l’abdomen et le ventre se gonfle. La respiration peut réduire considérablement l’anxiété, la peur.

Les trois principes d’actions soutiennent la pratique de la sophrologie
1 Réalité objective est un des trois principes d’action qui soutiennent la pratique de la sophrologie. Le principe de réalité objective nous permet de ne pas oublier le monde comme il est, d’éviter de projeter sur l’autre, de ne pas confondre les faits avec nos impressions.
2 Schéma corporel, en  prenant appui sur notre corps, ses sensations. Notre corps maison, l’incarner nous permet de prendre du recul sur l’extérieur.
3Le principe d’action positive est fondé sur le postulat qui affirme que toute action positive dirigée vers la conscience se répercute directement sur tous les éléments psychiques. Toute pensée ou sensation positive en entraîne d’autres.

Un mot sur le stress :

Expérience : le docteur HANS SELYE déposa par un hiver froid canadien des petites souris sur le rebord de sa fenêtre. Les pauvres claquaient des dents et luttaient contre les morsures du froid. Mais comme la chèvre de Mr Seguin, elles s’épuisèrent. Le froid en vint à bout.
Elles en claquèrent, de trop claquer des dents. Et quand le chercheur revint, il ne trouva plus que des petits corps raides et froids. Des petits corps inertes qui allaient sous son scalpel livrer un bien étrange mystère : les GLANDES SURRENALES de chacune d’entre elles avaient considérablement augmenté de volume.
D’où l’importance d’aider nos organes en adoptant une alimentation physiologique, vivante.

L’inventeur du mot stress est le docteur Hans Selye (1907-1982)

 

Poster un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s